Crédit d’impôt lié aux changements des fenêtres : la mise à jour de 2018

Crédit d’impôt lié aux changements des fenêtres : la mise à jour de 2018

Dans le but d’assurer une corrélation entre la transition énergétique et l’économie de l’énergie, il est mis sur pied par l’autorité française de la transition écologique et solidaire, le crédit d’impôt pour la transition énergétique. Vous désirez connaître le fonctionnement et les avantages de ce type de crédit ? Cet article est le vôtre !

Explication et fonctionnement du crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE)

Le crédit d’impôt pour la transition énergétique correspond à une assistance de l’État dans le cadre des travaux d’isolation que les ménages engagent dans leur logement principal. Il concourt à la déduction de certains frais engagés à l’occasion de la réalisation de ces travaux. Plusieurs causes sont à l’origine des changements de fenêtre. La principale de ces causes est bien évidemment la sortie de l’isolement thermique. Il s’agit des travaux améliorant la performance énergétique de votre logement qui vous font bénéficier, sous certaines conditions, du crédit d’impôt transition énergétique.

La faveur fiscale relative aux travaux de changement de fenêtre avait été sortie du dispositif du crédit d’impôt isolation 2018. Ce revirement n’a pas été sans conséquence sur les ménages. Ceux qui envisageaient d’entamer un changement de fenêtre dans l’ultime but d’obtenir des doubles vitrages, devraient débourser des frais à hauteur de 100 euros par fenêtre. Le régime fiscal de 2018 sur les changements de fenêtre ne prend pas en compte tous les foyers. Tous ne sont pas éligibles. En clair, le crédit d’impôt pour la transition énergétique se révèle une bonne nouvelle pour le porte-monnaie des ménages surtout lorsqu’on sait que les ouvertures d’une habitation sont de 16 % des déperditions énergétiques. Il vient à juste titre pour aider les Français qui font des travaux pour améliorer l’efficacité énergétique de leurs logements et, à cette fin, baisser leur facture de chauffage.

La loi sur la transition énergétique 2017 pose déjà certaines mesures pour alléger aux ménages, les frais qu’ils engagent pour des raisons écologiques. À travers cette loi, on peut noter l’Intégration de travaux d’efficacité énergétique, une deuxième prolongation du crédit d’impôt de transition énergétique aux fins de financer la rénovation énergétique des logements en 2017. Entrent aussi dans cette ligne la reconduction de l’éco-prêt à taux zéro et le cumul avec le crédit d’impôt transition énergétique sans oublier l’obligation d’installation de compteurs individuels de chauffage qui est une condition capitale pour bénéficier convenablement du crédit d’impôt pour la transition énergétique.

Quelques particularités de la loi sur le crédit d’impôt pour la transition énergétique de 2018

La loi sur le crédit d’impôt pour la transition 2018 a prévu la révocation du crédit impôt pour une chaudière à condensation. Cette mesure écologique de la politique du gouvernement participe à limiter les pertes excessives d’énergie. Car, en réalité, les chaudières à condensation produisent 10 à 25 % de chaleur en plus, comparativement aux chaudières classiques. Cette mesure non mise en application jusqu’au 30 juin 2018 est entrée en vigueur depuis le 1er juillet 2018. Elle prévoit une réduction fiscale de 15 % pour les foyers ou les particuliers ayant signé un devis en bonne et due forme et versé un acompte pour ce type particulier de travaux de rénovation énergétique.

La loi fiscale de 2018 fixe aussi d’autres conditions pour bénéficier d’un allègement fiscal sur la transition énergétique. On peut citer l’installation de la chaudière à condensation dans la résidence principale, achevée depuis 2 années minimum, en tant que propriétaire ou locataire. Toutefois, il importe de faire observer que la loi fixe des plafonds en ce qui concerne les frais des travaux d’isolement ou de rénovation au-delà desquels les dépenses du particulier ne sont pas prises en compte pour l’allégement fiscal. Ces plafonds sont : 8 000 € pour les personnes vivant seules et 16 000 € pour les couples.